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	<title>Incontinence.fr &#187; botox</title>
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	<description>L&#039;incontinence urinaire - Des questions, des réponses, des solutions</description>
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		<title>DU BOTOX CONTRE L&#8217;INCONTINENCE URINAIRE</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Jan 2014 15:43:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Lapoujade</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[botox]]></category>
		<category><![CDATA[incontinence urinaire]]></category>

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		<description><![CDATA[La toxine botulique (ou botulinique) est une toxine  sécrétée par Clostridium botulinum , la bactérie responsable du botulisme (toxi-infection alimentaire généralement contractée lors de la consommation de conserves et responsable de paralysies musculaires). Il s&#8217;agit d&#8217;une protéine  dont les propriétés neurotoxiques en font le plus puissant poison connu. C&#8217;est à partir de cette toxine botulique qu&#8217;est obtenu le… <a href="https://www.incontinence.fr/du-botox-contre-lincontinence-urinaire-110">Lire la suite &#187;</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La <b>toxine botulique</b> (ou botulinique) est une toxine  sécrétée par <i>Clostridium botulinum </i>, la bactérie responsable du botulisme (toxi-infection alimentaire généralement contractée lors de la consommation de conserves et responsable de paralysies musculaires). Il s&rsquo;agit d&rsquo;une protéine  dont les propriétés neurotoxiques en font le plus puissant poison connu. C&rsquo;est à partir de cette toxine botulique qu&rsquo;est obtenu le Botox.</p>
<p>Depuis 1997 le Docteur SCHURCH a mis au point un traitement de la vessie hyperactive. Cette affection touche 20% de la population de plus de 60 ans.</p>
<p>Le but de cette méthode est de calmer la transmission nerveuse des muscles de la vessie. L&rsquo;injection se fait directement dans la vessie par cystoscopie. C&rsquo;est un examen qui se déroule en médecine ambulatoire et qui dure environ une demi-heure. Le médecin explore les parois internes de la vessie grâce à un cystoscope ( souple ou rigide ) qui est un tube mince muni à son extrémité d&rsquo;une lentille reliée à une source lumineuse.</p>
<p>Dans 80% des cas:</p>
<ul>
<li>il n&rsquo;y a plus d&rsquo;incontinence</li>
<li>la personne va moins souvent aux toilettes</li>
<li>il y a moins de mictions urgentes</li>
<li>la personne ne se lève plus la nuit</li>
</ul>
<p>Cette injection doit se renouveler tous les neuf mois car l&rsquo;efficacité du Botox diminue dans le temps.</p>
<p>Bruno Lapoujade</p>
<p>Docteur en Pharmacie</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Innovation avec la Toxine Butolique</title>
		<link>https://www.incontinence.fr/innovation-avec-la-toxine-botulique-82</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 13:32:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bruno Lapoujade</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[incontinence urinaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Pr François Haab explique l&#8217;action de ce traitement présenté lors du dernier congrès mondial dans les cas d&#8217;hyperactivité de la vessie chez la femme. Paris Match. Rappelez-nous les différentes formes d’incontinence féminine. Pr François Haab. 1. L’incontinence à ­l’effort due à une faiblesse du sphincter urinaire et qui survient par exemple lors d’un sport.… <a href="https://www.incontinence.fr/innovation-avec-la-toxine-botulique-82">Lire la suite &#187;</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Pr François Haab explique l&rsquo;action de ce traitement présenté lors du dernier congrès mondial dans les cas d&rsquo;hyperactivité de la vessie chez la femme.</p>
<p><b>Paris Match. Rappelez-nous les différentes formes d’incontinence féminine.</b> <b>Pr François Haab.</b> 1. L’incontinence à ­l’effort due à une faiblesse du sphincter urinaire et qui survient par exemple lors d’un sport. 2. Celle liée à une hyperactivité de la vessie qui se contracte à n’importe quel moment du jour ou de la nuit.</p>
<p><b>Connaît-on les causes de ces dysfonctionnements ?</b> L’incontinence à l’effort est habituellement la conséquence d’accouchements et du vieillissement qui entraînent un relâchement du sphincter. Quant à l’hyperactivité de la vessie, la perturbation peut être due à son mauvais fonctionnement neurologique ou à une hyperexcitation de sa paroi dont l’origine reste mal connue (liée parfois à un polype ou une petite infection). Dans la ­population générale, de 10 à 12 % des femmes, souffrent d’incontinence, dont 70 % ont plus de 70 ans.</p>
<p><b>Quels handicaps conduisent le plus souvent à consulter ?</b> Les incontinences dues à une hyperactivité de la vessie altèrent considérablement la ­qualité de vie ! Ces femmes qui ne peuvent absolument plus contrôler la perte de leurs urines ont une vie sociale réduite. La nuit, les envies ­irrépressibles les obligent à se lever plusieurs fois, les exposant à un risque de chute. Et leur sommeil fragmenté entraîne une ­fatigue dans la journée.</p>
<p><b>Chez le médecin, est-ce un sujet délicat que les femmes ont du mal à aborder ?</b> Aujourd’hui il l’est moins, mais nos ­patientes ne prononcent jamais le mot incontinence, elles disent : “J’ai un problème de ­vessie.”</p>
<p><b>Quels sont les traitements conventionnels pour la forme d’incontinence liée à l’hyperactivité de la vessie ?</b> Habituellement, on administre en première intention des médicaments relaxants de la vessie qui diminuent son hyperexcitation. Ils sont prescrits seuls ou associés à une réédu­cation du muscle sphinctérien (exercices ou stimulation électrique). Ce traitement médical permet une nette amélioration dans les deux tiers des cas, mais il n’est pas dénué d’effets secondaires : bouche sèche, constipation et, parfois, certains troubles de la mémoire. Aux 30 % des malades résistant au traitement, on propose la mise en place d’un pacemaker de la vessie (un neuro-modulateur qui va réduire l’intensité de l’hyperactivité), nécessitant une intervention chirurgicale. La pile se recharge tous les sept ans et peut être enlevée à tout moment sans risque particulier.</p>
<p><b>En quoi consiste la dernière approche par toxine botulique ?</b> Cette toxine, une substance synthétisée par une bactérie, a la propriété de diminuer l’excitation musculaire, ce qui ­explique ses multiples indications. ­Récemment, on a découvert qu’on pouvait aussi l’utiliser pour traiter l’hyperactivité de la vessie en y ­introduisant directement le produit (le médecin effectue une anesthésie locale avant les injections de toxine). L’hyperexcitabilité de la vessie diminue quatre à six jours après la séance. La ­patiente reste soulagée six à neuf mois, durant lesquels elle reprend une vie normale. A la réapparition des symptômes, le traitement peut être renouvelé.</p>
<p><b>Quels sont les risques de ces injections ?</b> Les suites ne sont pas douloureuses. Le seul risque, mais totalement réversible, est une paralysie transitoire de quelques semaines de la vessie (dans 5 % des cas), ce qui nécessitera de diminuer la dose lors d’une prochaine séance d’injections. ­Durant cette période, on éduque la patiente à évacuer sa vessie à l’aide d’une sonde qu’elle introduit et retire elle-même plusieurs fois par jour. C’est fastidieux, mais facile.</p>
<p><b>Quelles études ont montré l’efficacité de cette nouvelle méthode ?</b> Plusieurs ont été simultanément mises en route en Europe et aux Etats-Unis il y a deux ans sur plus de 500 patientes. Plus de 80 % d’entre elles ont été considérablement soulagées, sans subir d’effets secondaires, durant six à neuf mois. Toutes les études ont montré les mêmes résultats. Ce traitement est déjà couramment utilisé aux Etats-Unis, en Allemagne, en Espagne ou en Suède…</p>
<p><i>* Chef du service d’urologie à l’hôpital Tenon (Paris).</i></p>
<p>source : parismatch.com</p>
<p>&nbsp;</p>
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